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  • : Le blog de Satine
  • : Ecoutez les battements de mon coeur, laissez-vous bercer par sa musique et partagez ma passion pour la poésie.

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Bienvenue

Coucher-de-soleil.jpg

Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,

Laisse-toi naviguer au gré de tes envies

Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

 

Ce ne sont que des essais couchés sur papier,

Une partie de moi qui voulait s’exprimer,

Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,

C’est tellement beau de les entendre chanter…

 

Flotte sur les méandres de mes sentiments,

Partage rires et peines, vole à mes vents,

Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume

Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.

par Satine

Voici le début d'une petite histoire... Vance (qui est dans mes liens) et moi avons décidé d'écrire à quatre mains. Je me suis donc lancée sur ce sujet d'actualité (qui ne pouvait attendre) et il ajoutera son talent d'écrivain prochainement... Patience, je vous mettrai aussi le texte final...




Le soleil s’est couché dans l’horizon lointain

En ignorant qu’il n’aura plus de lendemain ;

D’épais nuages ont pris sa place ce matin

Pour ne plus la quitter, au grand dam de chacun.

 

On ne voit guère cette couronne au cœur chaud

Qui offrait une mine ambrée à notre peau,

Aujourd’hui on ne perçoit qu’un triste halo

Dont les rayons s’épuisent et meurent bien trop tôt.

 

Le ciel bleu est couvert d’un plafond de béton

A la couche épaisse, monotone, uni ton,

Tout semble gris, froid, en proie à de longs frissons

Parcourant notre corps de l’échine aux talons.

 

On a beau s’emmitoufler, l’humidité passe,

On se serre dans nos bras, pour la mettre en impasse,

Vorace face à notre chaleur, elle est tenace,

Mais au coin d’un âtre, elle s’efface, trépasse.

 

Les arbres nus muent et perdent leur peau feuillue,

Ils déversent leur chair sur nos sentiers battus,

Dans un spectacle dansant, coloré, incongru

Vert pistache, jaune, rouge vermeil, vermoulu.

 

La pluie se fera timide puis torrentielle,

Elle n’aura de cesse de mouiller nos ailes,

Empêchant notre espoir de voler vers le ciel

Et de souhaiter un retour prochain du soleil.

 

La nuit tombe vite, ne reste que la pénombre,

D’humains animés, nous devenons zombies ou ombres,

Nous sommes les pantins d’une saison trop sombre

Qui nous prend la vie et nous laisse les décombres.


publié dans : Nature communauté : L'âme du poète
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